Erreurs ou mensonges ? Beaucoup ont refusé d’entendre, ou même de vérifier ce que nous disons depuis trois ans ! La lâcheté et la soumission ne sont-elle pas, en partie, responsables d’une hécatombe de plus en plus visible ? « Un peuple qui se met à genoux est d’avantage responsable de la tyrannie que le tyran lui même » (La Boétie). Faisons le point.

Par Jean-Pierre Joseph, avocat au barreau de Grenoble
Depuis 2021, des centaines de jeunes sportifs de haut niveau s’effondrent en pleine action. De nombreuses publications en font état. Du jamais vu, tellement ils sont nombreux.
Depuis 2021, des acteurs, chanteurs, musiciens du monde occidental, sont terrassés, soit par un arrêt cardiaque, soit par un AVC, soit encore par un cancer, dit « turbo cancer » dont l’évolution est rapide et foudroyante, et dont la particularité est que la chimiothérapie se révèle inefficace. Du jamais vu, tellement ils sont nombreux.
Nous avons presque tous dans notre entourage, des personnes qui, apparemment étaient en bonne santé, et qui sont décédées brutalement. Leur nombre interpelle.
Discours officiel et complicité
Tous ces gens avaient 2 points communs :
- Le même type de symptômes
- Une ou plusieurs injections du « vaccin » anti-Covid.
Malgré le fait que la cause soit de plus en plus évidente, le discours officiel continue de nier totalement la responsabilité de ces injections. Même les médecins à qui les familles des victimes posent la question, répondent avec une détermination hystérique que « ce n’est pas le vaccin… ». Mais lequel d’entre eux prend la peine de vérifier ? Leur soumission, ainsi que la soumission révoltante des grands médias qui se taisent, alors que même les chiffres officiels de la pharmacovigilance montrent que ces « vaccins » ont fait en seulement quelques mois, au moins 20 fois plus de victimes qu’en 50 ans de surveillance de tous les autres vaccins, n’est-elle pas synonyme de complicité ?
En 1999, dans « Les radis de la colère » (Ed. Louise Courteau), j’indiquais que pour construire la mondialisation, les hauts financiers mondiaux « conseillant » les gouvernements devaient suggérer de :
- Supprimer les indépendants : les agriculteurs ne représentent plus que 3% de la population, alors qu’en 1950 la France était un pays agricole, les liquidations des commerçants et artisans se comptent par milliers, les professions libérales glissent de plus en plus vers le salariat. Objectif : une population de salariés de la grande distribution et de chômeurs.
- Créer une dépendance par la santé, parfois à vie, en promotionnant une médecine symptomatique et non préventive, rendant la population passive dans l’attente du remède miracle.
« …Un peuple en mauvaise santé rapporte gros, et ne se révolte pas »
A la suite de la publication de cet ouvrage, j’ai été qualifié de « secte » (à moi tout seul).
Pourtant ce que je prédisais s’est révélé exact !
Dès l’annonce de la 2ème vague de Covid, nous avons dit « Il y en aura une 3ème, puis une 4ème, et même une cinquième, et vous verrez que le but de ce cirque est la sortie d’un vaccin… »
Nous avons alors été qualifiés de « complotistes », car « …Il faut des années pour mettre au point un vaccin…. » nous avaient toujours affirmé les grands pontes de la Santé Publique.
Pourtant cela s’est révélé exact !
Dès l’annonce de la vaccination, nous avons dit « 2 doses ? Il y en en aura une 3ème, puis une 4ème, etc… »
Nous avons alors été qualifiés de « complotistes »;
Pourtant cela s’est révélé exact !
Dès l’annonce du port du masque obligatoire, nous avons indiqué que cette mascarade ne protégeait pas les populations, mais entretenait la peur, par le fait qu’en voyant toute la journée des visages masqués, l’on repensait sans arrêt au virus. D’ailleurs le masque n’a pas empêché la 2ème, 3ème, 4ème vague, etc…
Nous avons alors été qualifiés de « complotistes »;
Pourtant cela s’est révélé exact !
Dès l’annonce de la vaccination obligatoire pour les soignants, nous leur avons dit « Patience, le temps travaille pour vous. Il arrivera un jour où il y aura tellement de victimes qu’ils ne pourront plus le cacher… »
Comment pouvions-nous en être aussi sûrs ?
Pour un esprit logique non terrorisé, les contradictions et les incohérences, ne pouvaient avoir qu’une seule explication : Nous vivions une opération préméditée, dans le cadre de laquelle les « erreurs » étaient en fait des actes volontaires.
Ainsi, quand un automobiliste qui a renversé et tué un piéton, plaide l’homicide involontaire, on le croit, sauf si l’on apprend qu’il était stationné depuis des heures à 50 mètres du lieu de « l’accident », et que le piéton était l’amant de sa femme…
Nous sommes dans le même cas de figure
N.B. Il faut rappeler que les connaissances scientifiques disponibles ne sont pas limitées aux connaissances des seuls membres du Conseil Scientifique, ou de la H.A.S., d’autant plus que l’on sait aujourd’hui que les membres du Conseil scientifique étaient essentiellement des médecins non-spécialistes de virologie, à l’exception du Pr. RAOULT, l’un des virologues les plus réputés au monde, qui a quitté ce Conseil dès la 1ère séance, étant en désaccord avec les décisions.
Les mesures prises étaient loin d’avoir l’approbation de l’ensemble du corps médical. Malheureusement, les Français ont été trompés par le fait que les médias ne donnaient la parole qu’à ceux qui étaient d’accord avec une sorte de pensée unique.
Des faits (et non des théories) qui interpellent
Or, il apparaît que :
1- Avant même l’arivée du virus en France, 15.000 lits d’hôpitaux avaient été progressivement supprimés
2- Avant même l’arrivée du virus, toutes les thérapeutiques existantes et reconnues efficaces dans le monde entier, étaient interdites en France sous des prétextes fallacieux : l’interdiction la plus caricaturale, fut celle de l‘hydroxychloroquine, médicament connu et utilisé depuis 70 ans, et classé en janvier 2020 parmi les substances vénéneuses, par un arrêté ministériel.
Parmi les thérapeutiques efficaces, l’on peut également citer :
- la vitamine C en perfusion et à haute dose : des milliers de publications du monde entier, depuis des années, vantaient les résultats de cette méthode sur les infections virales. Aux U.S.A., le Pr. MARIK, indiquait que dans son service, l’intégralité des patients hospitalisés avec le diagnostic de Covid 19, avaient été guéris par cette méthode associée à un antibiotique.
- L’artemisia annua, utilisée en Afrique et à Madagscar,
- l’Ivermectine.
Ce ne sont là que des exemples, et il est consternant d’apprendre que les médecins qui prescrivaient l’une de ces thérapeutiques (et qui avaient d’excellents résultats) étaient poursuivis devant le Conseil de l’Ordre !
Résultat logique : les malades devaient attendre l’aggravation de leur état pour être hospitalisés, alors que s’ils avaient été soignés tout de suite, ils auraient presque tous guéri.
3-Dès l’arrivée officielle du virus en France, l’on nous disait que le masque et le confinement seraient inutiles. Mais 15 jours plus tard, le discours avait complètement changé !
Or, nos scientifiques savaient très bien que n’importe quel virus passe au travers des masques, car les petits trous microscopiques nous permettant respirer (mal), sont au moins 40 fois plus gros que le virus. Les masques ont été conçus pour filtrer les bactéries, bien plus grosses que le virus. D’ailleurs c’était écrit sur les 1ères boîtes de masques : « Ne protège pas du virus… »
En outre, un chercheur de l’équipe du Pr. RAOULT, avait découvert que le virus ne pouvait se répliquer qu’en présence de bactéries. L’humidité provoquée par la respiration, multipliait les bactéries restant accrochées au masque. Ainsi le fait de le porter est exactement ce qu’il fallait faire pour que le virus se multiplie !
4- Les tests PCR ont identifié 80% de faux positifs, à cause du procédé qui identifiait n’importe quelle bribe de virus, y compris un virus ancien.
5- Le nombre des décès dus au Covid 19 a été énormément surévalué.

L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (A.T.I.H.), site officiel gouvernemental, a publié le rapport de l’année 2020, laissant apparaître que : « …Au cours de l’année 2020, 218.000 patients ont été hospitalisés pour prise en charge de la Covid-19. Les patients COVID représentent 2% de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020… Parmi l’ensemble des décès hospitaliers survenus au cours de l’année 2020, 11% ont concerné des patients Covid… »
Les faux morts du Covid
Ainsi, l’on a terrorisé la France entière, en faisant croire que les hôpitaux étaient surchargés à cause du Covid 19, alors que la panique de 2020 était due à une mauvaise organisation des hôpitaux, et aussi au fait que même les accidentés de la route qui décédaient de leurs blessures, s’ils avaient été testé positif entre temps, étaient déclarés « morts du Covid ».
M. Pierre CHAILLOT, statisticien indique, dans son livre « Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels », seuls 38 hôpitaux étaient au départ habilités à recevoir des malades « covid » sur plus d’un millier d’établissements hospitaliers. Et l’on n’a surtout pas fait appel aux cliniques privées. Cherchez « l’erreur »…
6- Les produits qualifiés de « vaccins » n’empêchent ni de contracter la maladie, ni de la transmettre.
Pour la 1ère fois, dans l’histoire des épidémies, les produits qualifiés de « vaccins », selon les fabricants, ne confèrent une immunité que pendant 3 ou 4 mois, ce qui a pour conséquence l’injection d’une 3ème, puis une 4ème, et pourquoi pas une 5ème dose, etc… et ceci pendant de nombreuses années !
Alors qu’au moment de leur mise conditionnelle sur le marché, les fabricants des vaccins Pfizer et Moderna avaient affirmé que leurs produits étaient efficaces à 95 % et l’autorisation de mise sur le marché leur avait été accordée sur leur seule déclaration selon laquelle leurs « vaccins », trouvés en un temps record, et encore en phase d’essai clinique, étaient à la fois efficaces et sûrs.
Or il n’en était rien !
En effet, le 10 octobre 2022, lors d’un échange entre les eurodéputés et les représentants des laboratoires pharmaceutiques, un député néerlandais a interpelé Mme Janine Small cadre supérieure chez Pfizer (dont le PDG, M. Bourla n’avait pas cru bon de se déplacer) pour savoir si, l’efficacité du vaccin contre la covid fabriqué par ce laboratoire, pour réduire la transmission, avait été testée avant sa mise sur le marché.
Mme Small a répondu par la négative.
Ainsi Pfizer indiquait ne pas savoir si grâce à son « vaccin », le virus se transmettait ou pas.
Pourtant tout au long de la campagne vaccinale on n’a cessé de dire à la population française que se faire vacciner était la seule façon de se protéger et de protéger les autres.
On a vu partout le slogan : « tous vaccinés, tous protégés »
Ainsi, on a imposé à certains personnels de se vacciner contre la covid 19 pour qu’ils ne transmettent pas la maladie, alors qu’il est démontré que les « vaccins » n’empêchent pas la contamination.
Les fabricants, tout comme de nombreux médias, véritables carpettes, ont alors indiqué que les « vaccins » protégeaient des formes graves, et empêchaient de transmettre les formes graves. Quel mensonge !!
De nombreux « vaccinés » se sont retrouvés aux urgences, ou au cimetière…

7- le nombre d’effets indésirables est colossal !
Dès le début de la campagne de vaccination, le nombre de déclarations d’effets indésirables a été alarmant ! Et très curieusement, l’Agence Nationale de sécurité du médicament (A.N.S.M.), site officiel gouvernemental, qui publiait presque chaque mois, un rapport concernant les effets indésirables, a cessé très vite de publier le nombre de décès. Le dernier rapport faisait état de 1.200 décès.
Aujourd’hui, l’on constate un nombre inquiétant de myocardites, arrêts cardiaques, AVC, cancers dits « turbo-cancers », embolies pulmonaires, femmes n’ayant plus de règles, fausses couches, etc…
Le dernier rapport de l’A.N.S.M. du 11 mai 2023, indique que sur 156.711.100 injections, 193.571 cas d’effets indésirables ont été déclarés, soit 1 déclaration sur 809 injections.
Ces chiffres sont incroyables. (une proportion 1.236 fois plus élevée que pour le vaccin contre la grippe pour lequel on remarque 1 déclaration sur 1.000.000 d’injections !)
Vu que l’A.N.S.M. est un site officiel, il va être difficile pour nos dirigeants, nos élus, ainsi que pour nos journalistes, de dire qu’ils ne le savaient pas.
C’est donc en connaissance de cause que les responsables de la Santé Publique ont menti, en indiquant que les « vaccins » nous protégeaient efficacement et induisaient très peu d’effets indésirables, alors que parallèlement, déjà courant septembre 2021, une proposition de résolution était déposée au Parlement Européen pour la « …création d’un fonds Européen d’indemnisation des victimes des vaccins contre la Covid-19 »
Cette proposition indique notamment :
« …Considérant que l’Agence européenne du médicament répertorie déjà environ un million de cas d’effets indésirables suite à l’injection de vaccins contre la Covid-19… »
N.B. Il est à noter que d’après de nombreux scientifiques, et l’ANSM elle même, les données de pharmacovigilance ne représentent en général que 5 à 10% en moyenne des cas réels et que des essais cliniques sont normalement arrêtés immédiatement si des décès sont constatés. (Un exemple parmi d’autres : en juillet 2020, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a stoppé les essais cliniques de la société Cellectis pour le produit UCARTCS1 pour seulement un décès)
Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ».
De nombreux médecins (pas ceux que l’on invitait sur les plateaux qui, comme par hasard, croulaient sous les liens d’intérêts) prononçaient en public le terme de « génocide » ou encore « hécatombe ».
Il est un fait indéniable : Les courbes de mortalité, surtout chez les jeunes ont monté de manière inquiétante, dans tous les pays, depuis que l’on vaccine en masse.
Pierre CHAILLOT, dans son ouvrage : « Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels», indique qu’il n’y a pas en France, d’accès aux données sur les morts dus à la vaccination, lesquelles montreraient, comme c’est le cas en Angleterre, que les vaccinés meurent plus que les non-vaccinés par classe d’âge.
Un article publié le 20 novembre 2021 dans la revue The Lancet indique qu’une étude allemande a démontré que les personnes vaccinées ont plus de probabilité d’être de nouveau infectées du covid-19 que les non vaccinés. Elles sont aussi une source de transmission du SARS-CoV2.
Une liste impressionnate d’anomalies
En outre, nous avons assisté à de nombreuses anomalies. Quelques exemples :
- Fin 2020, les masques étaient devenus obligatoires, même en plein air, ce qui est scientifiquement aberrant, alors que :
-dès le 1er jour du 1er confinement, Jérôme SALOMON, Directeur Général de la Santé, sur BFM TV, déclare « …Je vois énormément de masques dans la rue, des personnes qui n’ont aucune raison d’en porter et d’être exposés à des malades (…) ne portez pas de masques… » - Sur le site officiel de l’OMS, courant mai 2020, on peut lire « …Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d’une personne présumée infectée par le Covid 19 (…) Il n’existe aucune preuve que le port du masque par des personnes en bonne santé puisse empêcher d’être infectée par des virus respiratoires… »
- Quelle que soit la composition du masque (en papier, en tissu, etc…) il était accepté. L’essentiel était de cacher son visage.
- Les enfants ne risquaient rien, mais il fallait quand même porter le masque à partir de 11 ans. Avec quelle hystérie, les chefs d’établissements ont veillé au respect de cette directive inutile et créatrice de stress, de mauvaise respiration, de pathologies respiratoires, etc… ! On dit que le niveau intellectuel des élèves a baissé. Mais il semblerait que celui de beaucoup d’enseignants aussi, car les rares résistants (qui d’ailleurs ne sont pas tombés malades) ont été dénoncés par leurs collègues, véritables collabos soumis comme des carpettes.

Le masque à l’école : une véritable torture pour les élèves (UnlimPhotos) - Tous les soirs, l’on égrenait des chiffres en utilisant un vocabulaire stupide : Ainsi les porteurs sains sont devenus « malades asymptomatiques ». Jusqu’à cette époque, la définition d’un malade était quelqu’un qui présente des symptômes… Il fallait faire croire que tout être testé positif était malade. Comme on a testé 80% de faux positifs, on a donc identifié 80% de faux « malades asymptomatiques ».
- Les masques s’enlevaient au restaurant pour manger, dès que l’on se levait, il fallait le remettre, comme si le virus planait à 1,50 mètre du sol…
- Les heures du couvre-feu changeaient, comme si le virus avait des horaires d’activité variable
- Pendant le 1er confinement, seules les activités essentielles étaient autorisées. Mais pourquoi a-ton installé, parfois même la nuit, des milliers d’antennes 5G ? En quoi cela constituait-il des activités essentielles ?
- Les soignants non-vaccinés étaient suspendus. Mais les vaccinés, même malades, avec le diagnostic Covid (donc contagieux par définition) venaient travailler, s’ils n’étaient pas trop malades, alors que la quasi-totalité des suspendus n’étaient pas malades et demandaient leur réintégration, en vain.
- Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, les contrats qui avaient été signés avec la Commission Européenne, prévoyaient :
-une exclusion de responsabilité des laboratoires, en cas d’effets indésirables,
-une clause indiquant clairement que les parties au contrat indiquent que l’efficacité et les effets indésirables à long terme ne sont pas connus ! - Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, un vaccin a été réalisé en quelques mois, et mis sur le marché encore en période d’essai clinique.
- -Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, on n’avait pas le droit de savoir quelle était la composition des produits : « Secret de fabrication »
- Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, le « vaccin » ne protégeait (soi-disant) que pendant quelques mois. Il faudrait donc une 3ème dose, puis une 4ème. On parle déjà de la 5ème…
- Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, le « vaccin » n’empêchait pas de contracter la maladie, de développer des formes graves et d’en mourir.
- Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, le « vaccin » n’empêchait pas de contaminer les autres,
- Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, les médecins qui vaccinaient contre le Covid-19, percevaient de la C.P.A.M. des honoraires plus élevés. Dans les vaccinodromes, ils pouvaient percevoir environ 1.000 € par jour. Il est donc facile de comprendre pourquoi aujourd’hui, de nombreux médecins, devant un grave problème consécutif à un vaccin, hurlent hystériquement que « ça ne peut pas venir du vaccin ».
- Pour la 1ère fois, dans l’Histoire de la vaccination, un certain nombre de personnes injectées depuis quelques heures, étaient l’objet de phénomène d’aimantation : A l’endroit de l’injection, elles pouvaient faire tenir des pièces de monnaie, des cuillères, etc… Ce phénomène s’estompait au bout de quelques jours.
Des nanoparticules d’oxyde de graphène
Un de mes confrères a donc fait faire un constat d’huissier, et à sa grande surprise, l’huissier constatait également que lorsqu’il s’approchait de la personne fraichement vaccinée, un code s’affichait sur son téléphone portable, et disparaissait s’il s’éloignait de la personne.
Qu’y avait-il donc dans ces produits dont l’entière composition n’était pas connue ?
Un groupe de juristes de plusieurs pays, ont alors fait analyser les fioles par plusieurs laboratoires, en Espagne, en Suisse, aux U.SA.
Tous ont trouvé la présence de nanoparticules d’oxyde de graphène, dans des quantités inquiétantes. Quelle peut être l’utilité de ce métal dans les injections ? L’oxyde de graphène est connu des électroniciens : c’est l’un des meilleurs conducteurs des ondes électromagnétiques, actuellement connu. Il est extrêmement toxique. Mais, s’il n’a pas handicapé, ou tué la personne injectée, il s’élimine en 4 à 6 mois. Tiens donc ! les certificats de rétablissement, étaient valables 6 mois au début, puis 4 mois ! quelle coïncidence !
A moins qu’on ne nous donne une autre explication concernant la présence massive de ce métal toxique dans les injections, l’on ne voit pas quelle pourrait en être l’utilité, si ce n’est que de connecter l’être humain. On comprend alors mieux pourquoi s’est-on dépêché d’installer des antennes 5G en 2020.
On comprend mieux pourquoi il fallait une 3ème dose, puis une 4ème, etc…
L’objectif n’aurait il pas été 2 injections par an à vie ?
Ainsi, outre la protéine Spike et ses dégâts à long terme sur l’organisme, le graphène ajoutait une couche. - Prochain article : Des scientifiques de renommée internationale confirment (2/2)
Jean-Pierre JOSEPH
Avocat au Barreau de Grenoble,
Doyen de l’Ordre
auteur de « Vaccins on nous aurait menti ? » (Testez éd. – 6°éd. 2021)