Les nouveaux vaccins anti-Covid toujours aussi dangereux

L’Agence Européenne du Médicament vient d’approuver l’utilisation des vaccins bivalents de Pfizer et Moderna qui, selon Jean-Marc Sabatier, « restent dangereux ». Ils pourraient être incorporés dans le vaccin pour les enfants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

Les vaccins recommandés par l’Agence Européenne du Médicament (EMA), le 1er septembre 2022, sont dits bivalents, c’est-à-dire ‘’adaptés’’ car ils sont destinés à lutter à la fois contre la souche de Wuhan et contre le sous-variant Omicron BA.1. Ils sont destinés aux personnes de plus de 12 ans ayant reçu au moins une primo-vaccination contre la Covid-19. Selon les autorités sanitaires européennes, ces vaccins bivalents sont attendus par les pays européens qui veulent lancer des campagnes de rappel avant un rebond de l’épidémie de coronavirus à l’entrée de l’hiver. Chaque État membre de l’UE devra ensuite autoriser ces vaccins sur son territoire.

Des vaccins déjà obsolètes

L’ennui, c’est que si le variant BA.1 était majoritaire en Europe en janvier dernier, il a depuis été remplacé par BA.2 puis par BA.4 et BA.5, qui sont désormais les variants dominants. À peine autorisés, les nouveaux vaccins bivalents sont donc d’ores et déjà obsolètes.
Les laboratoires américains Pfizer et Moderna ont également développé des vaccins bivalents visant à combattre les variants BA.4 et BA.5, déjà utilisés aux États-Unis. Pourtant, ils ne seront examinés par l’EMA que dans plusieurs semaines, voire plusieurs mois, car ils n’ont pas encore été testés sur l’homme ! Ce qui fait tousser de nombreux experts dans le monde puisqu’il existe de grandes incertitudes sur l’efficacité, voire la toxicité, de ces nouveaux vaccins pourtant administrés dès la semaine prochaine aux États-Unis.

« En finir avec ces rappels »

Jean-Marc Sabatier (DR)
Jean-Marc Sabatier (DR)

L’arrivée sur le marché de ces vaccins bivalents a quelque chose d’inquiétant pour Jean-Marc Sabatier*. « Un vrai vaccin doit répondre à deux critères : l’efficacité et l’innocuité, dit-il. En ce qui concerne l’efficacité, ce nouveau vaccin (qui, en fait, n’en est pas un) ne sera guère plus efficace que les précédents, même avec l’ajout d’un ARN messager codant pour la protéine Spike modifiée d’un sous-variant Omicron. Il est clair qu’il n’empêchera ni l’infection, ni la transmission du SARS-CoV-2.
Ce nouveau vaccin ne sera pas dénué d’effets secondaires, car les deux ARN messagers, injectés simultanément, devraient produire des protéines Spike toujours potentiellement capables de se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, entraînant un dysfonctionnement du SRA et le déclenchement potentiel de maladies Covid-19.

Les dangers des nanoparticules et des phénomènes de facilitation

Les dangers associés aux nanoparticules lipidiques sont toujours présents dans ce nouveau vaccin.
En résumé, ce nouveau vaccin ne va rien apporter en termes de protection. Cette injection vaccinale supplémentaire ne fera qu’augmenter les risques de faire des formes plus graves de la maladie via les phénomènes de facilitation de l’infection ADE et ERD déjà décrits. En plus de la toxicité potentielle des nanoparticules lipidiques présentes dans le vaccin. La balance bénéfices-risques reste donc clairement défavorable avec les nouveaux vaccins, toujours basés sur la protéine Spike virale.
Idéalement, d’un point de vue sanitaire, il faudrait arrêter ces rappels vaccinaux.

Un crime contre l’humanité

Or, c’est loin d’être le cas. En effet, selon la revue News Medical Life Sciences non seulement il n’est pas question d’arrêter les vaccins et les rappels, mais il est question d’intégrer un antigène du coronavirus dans le vaccin de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (ROR) administrés de façon obligatoire aux enfants. Ce sont les États-Unis, encore une fois, qui vont expérimenter cette possibilité. Une façon insidieuse de vacciner tous les enfants contre la Covid-19. Si tel était bien le cas, ce serait un crime contre l’humanité puisque l’on sait aujourd’hui que les vaccins anti-Covid présentent plus de risques que de bénéfices. Et l’on ignore leurs effets délétères sur le long terme.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.