« Je soutiens que le dysfonctionnement du SRA et la suractivation de AT1R sont à l’origine du cancer du sein, de la prostate et de biens d’autres cancers, » affirme Jean-Marc Sabatier*. Explications.

Par Jean-Marc Sabatier*
Malgré les dépistages de plus en plus précoces et les traitements de plus en plus efficaces, le nombre de cancers ne cesse de progresser de façon exponentielle. Plus de 2,2 millions de cas de cancer du sein étaient recensés dans le monde en 2020 et 685 000 décès constatés, selon l’OMS, ce qui en fait le cancer le plus répandu.
Il est suivi par le cancer du poumon (2,21 millions de cas), le cancer colorectal (1,93 million de cas), de la prostate (1,41 million ce cas), de la peau (1,20 million de cas), de l’estomac (1,09 million de cas).
Ces chiffres, déjà impressionnants, datent de 2020. Depuis, tous les types de cancers ont explosé, notamment les cancers du sein et de la prostate. En cause ? L’absence de suivi des traitements dans les hôpitaux durant la période Covid-19, sans doute. Mais, aussi, le rôle toxique joué par la protéine spike, vaccinale ou virale, comme l’affirme depuis trois ans déjà Jean-Marc Sabatier*, docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, directeur de recherches au CNRS, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales Coronaviruses et Infectious Disorders – Drug Targets. Le dénominateur commun à tous ces cancers ? Le dysfonctionnement du SRA et la suractivation du récepteur AT1R.
Quand le SRA dysfonctionne
Dès le début de l’année 2020, Jean-Marc Sabatier a mis en évidence le rôle crucial d’un système hormonal trop méconnu de notre organisme, le système rénine-angiotensine (SRA), essentiel dans le maintien des équilibres hormonaux. Lorsque ce SRA est déréglé, il provoque de grands désordres physiologiques. Il est à l’origine de la survenue de nombreuses pathologies, comme les cancers. Car ce système hormonal « est partout et contrôle tout, c’est le système de régulation physiologique le plus important de notre organisme ».
N’importe quel organe peut être concerné puisque le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires et cardiovasculaires. Il pilote également l’immunité innée et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Il s’agit d’une cascade de régulation endocrinienne et enzymatique qui peuvent être perturbées.
Le récepteur AT1R
Le SRA ne joue plus son rôle de régulateur hormonal lorsque son récepteur cellulaire AT1R est suractivé. Le récepteur AT1R a une activité vasoconstrictrice (hypertensive), pro-inflammatoire (orage cytokinique), pro-thrombotique, pro-hypoxémique, pro-hypoxique, pro-fibrosante, pro-oxydante (provoque un stress oxydatif), proangiogénique, hypertrophiante des organes (cœur, poumons, etc.), inhibitrice de la production de monoxyde d’azote (NO) affectant les systèmes immunitaires et nerveux…
Le gène codant pour le récepteur AT1R (du SRA), qui est très délétère pour le corps humain lorsqu’il est suractivé, est localisé sur le chromosome 3.
Le récepteur AT1R suractivé (= dysfonctionnement du SRA) est ainsi le vrai responsable des maladies Covid-19, mais aussi de la survenue des cancers, notamment du sein et de la prostate, dont tous les médecins constatent une véritable explosion non seulement en France, mais dans tous les pays.
Un effet de la vaccination massive contre la Covid-19 ?